Exposition de Nicolas Dubruel

Du 29 avril au 21 mai - Centre Culturel de Conques (sous la mairie)

TEMPS SUSPENDU

Exposition de huiles sur toiles et encre de chine

 

Exposition au Centre Culturel de Conques du 29 avril au 21 mai

Du lundi au vendredi de 14h à 18h30

Les week-end de 10h à 12h30 et de 14h à 18h30

ou sur rendez-vous au 06 52 69 35 16

 

Vernissage le vendredi 28 avril à 18h30

avec lectures de textes par la comédienne Elida Fabre

 

Antoine Dubruel

 

Né à Bordeaux en 1977, Antoine Dubruel se détourne de sa carrière juridique et entame des études d’art à l’université ainsi qu’aux Beaux-arts de Toulouse afin de concrétiser son choix radical : peindre. Sa fréquentation régulière des grands Causses aveyronnais et ses déambulations lors de ses voyages, lui permettent de puiser sa créativité au sein d’images fortes et puissantes.

 

Antoine Dubruel vit désormais à Sète depuis 5 ans, touché par cette ville à la fois brutale et poignante. Du haut de son atelier, perché entre l’étang de Thau et la Grande bleue, l’artiste dessine, compose et peint tant au fusain qu’à l’encre de Chine et à l’huile. Après avoir longtemps privilégié le motif du corps, il s’oriente du côté de « paysages mentalisés » offrant une (in)humanité singulière. Ainsi, à mi-chemin entre figuration et « abstraction onirique », Antoine Dubruel entraîne l’œil du spectateur dans un univers puissant où la lumière, la matière et l’équilibre en sont les clés de voûte.

 

Site internet d'Antoine Dubruel : http://www.antoinedubruel.com/

 

Elida Fabre

 

Elida Fabre naît le 1er novembre 1980, au cœur des Gorges du Tarn.  Après avoir fait ses humanités à l’Université de Montpellier, elle devient professeur de Lettres et de théâtre. L’occasion de mettre à profit sa passion des arts en général au sein d’un enseignement basé sur la Culture et l’ouverture.

En 2007 elle franchit la porte d’un théâtre millavois, La Fabrik, dans lequel elle évolue à se confrontant à des textes comme La Brûlure d’H. Colas, l'adaptation du film Festen de T. Vinderberg ou Medealand de la suédoise S. Stridsberg, ou encore la pièce Là-Bas,  libre adaptation de l’œuvre romanesque du Bonheur d’E. Darley.

  

Plus qu’une simple passion, le théâtre devient jour après jour pour Elida une nécessité, une force, une parole, un art véritablement du vivant et de l’instant qui renouvelle sans cesse les grandes questions de l’humanité, tant dans sa capacité à questionner qu’à rassembler.